Chirurgie vasculaire et endovasculaire

Pr Stéphan Haulon
Chef de service HML
Dr Maxime Raux
Chef de service HPSJ

Service Chirurgie vasculaire et endovasculaire

Le service de Chirurgie Vasculaire est co-dirigé par le Pr Stephan Haulon (Hôpital Marie-Lannelongue) et le Dr Maxime Raux (Hôpital Paris Saint-Joseph).

Le Centre de Chirurgie Vasculaire et Endovasculaire, qui regroupe les services de chirurgie vasculaire de l’hôpital Paris Saint Joseph et de l’hôpital Marie-Lannelongue, prend en charge toutes les maladies vasculaires.

L’expérience reconnue des chirurgiens dans tous les domaines de la pathologie vasculaire leur permet de proposer aux patients des traitements chirurgicaux innovants et peu invasifs. Des consultations multidisciplinaires hebdomadaires permettent d’échanger et d’échanger sur des sujets difficiles, notamment dans le cadre de prise en charge de pathologies aortiques et périphériques.

Les interventions endovasculaires sont réalisées dans des salles hybrides à la pointe de la technologie qui combinent les propriétés d’une salle d’opération classique et d’une salle de radiologie interventionnelle. Ce haut niveau d’équipement permet de traiter des pathologies vasculaires de plus en plus complexes par une approche mini-invasive et ainsi de garantir une sécurité maximale pour le patient.

La recherche clinique fait partie intégrante de l’activité quotidienne du service et permet aux patients d’accéder à des traitements innovants. L’innovation organisationnelle du parcours patient permet un raccourcissement de la durée d’hospitalisation par l’hospitalisation ambulatoire, l’admission J0 (le jour même de l’intervention) ou l’hospitalisation conventionnelle avec rééducation précoce.

Les chiffres

  • Avec plus de 3000 interventions par an (2020), le groupe hospitalier fait partie des tout premiers établissements sur le plan national et international en termes d’activité chirurgicale.
  • 500 interventions endo veineuses par an (2020)
  • Une équipe composée de 20 chirurgiens/assistants et médecins

Les principales maladies traitées

  • Pathologies occlusives (Rétrécissements ou occlusions des artères liées à de nombreux facteurs de risques : Tabac, diabète, hypertension artérielle, âge…)
  • - Accident vasculaire cérébrale dans le cadre de l’atteinte des carotides
  • - Difficultés à la marche ou douleurs, lors de l’atteinte de l’aorte et des membres inférieurs
  • - Dysfonctionnement d’organes ou douleurs abdominales lors de l’atteinte des artères digestives ou rénales.
  • Anévrysmes
  • Pathologies veineuses (Varices / insuffisance veineuse superficielle)

Techniques utilisées du service

  • Chirurgie des carotides et des troncs supra-aortiques : la chirurgie carotidienne est réalisée sous anesthésie locorégionale cervicale, afin de permettre une surveillance optimale du patient pendant la chirurgie. De plus, nous pratiquons les angioplasties percutanées (dilatation + stents) de la carotide interne dans le cadre des indications de la haute autorité en santé.
  • Revascularisations des membres inférieurs qui sont constituées essentiellement par les angioplasties percutanées et les techniques directes peu invasives.
  • Revascularisations rénales (majoritairement par angioplastie percutanée). Certaines pathologies complexes de l’artère rénale sont traitées par reconstructions ex-situ et auto-transplantation du rein.
  • Les revascularisations digestives comprennent les angioplasties percutanées et les techniques chirurgicales directes.
  • Chirurgie conventionnelle avec ouverture de l’abdomen et remplacement de l’aorte malade par une prothèse (pontage).
  • Chirurgie endovasculaire, avec implantation d’une endoprothèse introduite via les artères fémorales. (Permet de traiter l’anévrysme sans incision chirurgicale tout en réduisant la durée d’hospitalisation)
  • Chirurgie dite hybride possible grâce à l’acquisition récente d’une salle hybride combinant des outils et des techniques d’imagerie de dernière génération aux installations du bloc opératoire. (Permet d’opérer des patients fragiles qui n’auraient pas pu être traités par les méthodes chirurgicales classiques)
  • Technologie d’imagerie 3D (Permet de superposer les images pré opératoires du patient pendant la procédure hybride, et donc de diminuer l’irradiation mais également l’injection d’iode, nécessaire à la vision des vaisseaux toxique pour les reins).
  • Techniques endo-veineuses (Consistent à détruire la veine de l’intérieur par une sonde de laser ou de radiofréquence)